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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 23:45

Comme pour le mariage de Simon SAUVESTRE et Renée DESHAYES, l'acte de mariage de Jean HUGUET et Renée LASNE (ou L'ASNE) est non filiatif.

L'étude des actes du notaire de la commune du couple m'a donné de précieux renseignements ... notamment sur les parents des époux et surtout sur leurs origines géographiques (l'époux était sarthois, mais l'épouse venait de l'Indre-et-Loire).

 

 

HUGUET Jean – LASNE Renée

Contrat de mariage passé devant Mre HANRIAU Jean, Notaire à Cogners, le 27 septembre 1723 (cote 4 E 186 / 16 aux AD72) :

-     Jean HUGUET, Tissier, demeurant à Cogners, fils de Jean HUGUET, Marchand, et de Michelle BREBION, demeurants à Vilaine sous Lucé.

Assisté d'eux.

-     Renée LASNE, fille de + Martin LASNE et de Louise MAUDRY.

Assistée de Martin LASNE, Mre Charpentier (demeurant à Chenusson*) , François LASNE, Marchand Laboureur et Marie RETIF, sa femme (demeurants à « La Cronerie » à Cogners), Claude TARGAT et Marie LASNE, sa femme (demeurants au Bourg de Maray en Touraine), d’Anthoinne, Jeanne et Anne les LASNE, ses frères, beau-frère, sœurs et belle-sœur.

Assistée également de Jeanne MAUDRY, Veuve de François LASNE, tante des 2 cotez, demeurante avec Anthoinne, Jeanne et Anne les LASNE (ses neveu et nièces) au lieu de « Beauregard » à Cogners.

* Chenusson (= commune de Saint-Laurent de Gâtines).

La poursuite de la recherche dans les actes notariés de Mre HANRIAU (notaire à Cogners) nous fait découvrir différents actes concernant Pasquier MAUDRY :

- Quittance de remboursement en date du 15 juillet 1720.

- Quittance des héritiers du Sr MAUDRY pour Monseigneur de PONTCARRé, en date des 30 juin et 25 août 1721.

- Succession par les héritiers du Sr MAUDRY, en date du 5 décembre 1721.

Pasquier MAUDRY était Fermier Général de la Terre et Seigneurie de Cogners. Il est décédé le 21.5.1718 à Cogners à l'âge de 85 ans. Pas d'indications sur l'acte de sépulture mais sa succession en dit plus.
 
Mre Nicolas Pierre CAMUS de PONTCARRé lui avait acheté le bordage de "la Bourgerie" à Cogners, mais n'avait pas terminé de lui régler à la date de son décès. Sur les 1000 livres qu'il devait payé en tout, il restait 600 livres 5 sols à régler à ses héritiers. Cette somme a été séparée en 5 parts.

* 120 livres 1 sol à Marguerite AUCHER, femme de Jacques LUNEAU, Garde des Eaux et Forêts en 1721

* 120 livres 1 sol à Charlotte AUCHER, femme de François BODIER, Cerclier en 1721, demeurant à Saint-Laurent-de-Gâtines (37).

* 120 livres 1 sol à Jeanne MAUDRY, Veuve de François LASNE, demeurant à Cogners (72)

* 120 livres 1 sol divisés en 9 parts identiques (soit 13 livres 6 sols 9 deniers) pour chaque enfant de Louise MAUDRY x Martin LASNE, à savoir :

       - Renée LASNE x 1723 Jean HUGUET, demeurant Cogners (72)
       - François LASNE, Md Laboureur, x Marie RETIF, dmt à Cogners (72) en 1723
       - Marie LASNE x Claude TARGAT, Journalier dmt au Bourg de Maray (37) en 1723, 1725
       - Anne LASNE, dmt à Cogners (72)
       - Martin LASNE, Mre Charpentier, dmt à Chenusson (37)  en 1723
       - Anthoinne LASNE, Dmt à Cogners (72) en 1723, Couvreur en 1725
       - Jeanne LASNE, dmt à Cogners (72)
       - Louise LASNE x Joseph LEROY, Journalier dmt à Chenusson (37) en 1721
       - Marguerite LASNE x Jacques LORET, Marchand dmt à Maisoncelles (72)

* les 120 livres 1 sol restants sont séparés en 3  de 40 livres 4 deniers :

       - Charlotte MAUDRY x René BOUVET, Cerclier en 1721, dmt à Saint-Laurent-de-Gâtines (37)
       - Etiennette MAUDRY x Jean GUINGNARD, laboureur à Crotelle (37) en 1721
       - Marguerite MAUDRY x Anthoine BARILLAU, Marchand Monnier dmt à Authon (41) en 1721


Je ne connaissais pas le lien de tous les héritiers cités avec le défunt Pasquier MAUDRY, mais les sommes reçues par chacun nous donnent des pistes.

La quittance de remboursement du 15 juillet 1720 nous apprend que Jeanne MAUDRY, Veuve de François LASNE, est la nièce de + Pasquier MAUDRY.

Le contrat de mariage HUGUET - LASNE nous apprend que Jeanne MAUDRY était tante des deux côtés. Elle est donc la soeur de Louise MAUDRY, et son époux, François LASNE était frère de Martin LASNE. Louise MAUDRY est donc aussi nièce de Pasquier MAUDRY.

En admettant que Marguerite et Charlotte AUCHER sont également nièces, elles seraient filles d'un AUCHER mariée avec une soeur de Pasquier MAUDRY.

Je suppose ensuite que Charlotte, Etiennette et Marguerite MAUDRY étaient sœurs. Elles doivent être petites-nièces du défunt.

Ces suppositions semblent être vraies car j'ai retrouvé la plupart des liens aux AD37 (à l'aide de 2 généalogistes qui se reconnaitront que je remercie ) :

Pasquier MAUDRY avait 2 frères :

- Jean MAUDRY (x Renée FERME), qui suit :

- Charles MAUDRY (x AUCHER Madeleine) : sans descendance connue à ce jour.

Jean MAUDRY et Renée FERME ont eu 5 enfants :

- Martin MAUDRY x Marguerite BEDOIS, dont les trois filles (Marguerite, Charlotte et Etiennette MAUDRY) héritent de Pasquier MAUDRY

- Renée MAUDRY x Pierre AUCHER

- Marguerite MAUDRY x Mathurin AUCHER

- Jeanne MAUDRY x François LASNE, qui ne semble pas avoir eu de descendance.
- Louise MAUDRY x Martin LASNE, dont les 9 enfants ont été cités ci-dessus.

Il ne me reste plus qu'à trouver le mariage des 2 héritières manquantes :

* Marguerite AUCHER x < 1721 Jacques LUNEAU

* Charlotte AUCHER x < 1721 François BODIER

 

Elles doivent être filles de Pierre AUCHER x Renée MAUDRY ou de Mathurin AUCHER x Marguerite MAUDRY.

Liens vers mon arbre en ligne :
- http://gw0.geneanet.org/index.php3?b=cocojobo&lang=fr&m=NG&n=maudry&t=N

- http://gw0.geneanet.org/index.php3?b=cocojobo&lang=fr;m=N;v=lasne

 

Si vous avez des informations supplémentaires sur les familles LASNE et MAUDRY, merci de m'en faire part.

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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 19:57

Sur la période 1700-1720, les registres paroissiaux de Cogners (Sarthe) offrent peu de filiations sur les actes de mariage. Il est alors difficile de pouvoir remonter les branches ...

 

En effet, voici une transcription d'un acte de mariage de mariage d'un couple de mes ancêtres :

L'an susdit (1715) & le 17 7bre (septembre) ont esté par nous p(rê)tre Curé soussigné épousé en cette église Simon SAUVESTRE & Renée DESHAYES assistés de leurs parents amis qui ont déclarez ne scavoir signer enquis.

 

 Lorsque l'on tombe sur un acte pareil, on est face à une double sensation :

- on est content d'avoir trouvé l'acte de mariage
- on est déçu de ne pas pouvoir connaître immédiatement l'ascendance

 

Heureusement, différentes autres sources peuvent être consultées pour pallier aux éléments manquants.

 

Pour les SAUVESTRE, les actes notariés m'ont été fort utiles. En voici, un résumé de quelques uns (je dis "résumé" car ce n'est pas une transcription litterale) :

 

SAUVESTRE Simon - DESHAYES René

 

 

Demeurants au Hameau du « Petit Rouzier » à Cogners en 1724, selon acte du 6 janvier 1724 passé devant Mre HANRIAU Jean, Notaire à Cogners, dans lequel il vend une partie de ses terres à Thomas ROCHERON, son beau-frère car époux de Marie SAUVAISTRE.

 

Contrat de mariage passé devant Mre HANRIAU Jean, Notaire à Cogners, le 13 septembre 1715 :

 

-          Simon SAUVAISTRE, Charon, fils de Pierre SAUVAISTRE, Menuisier, et de + Marguerite GOUGEON, demeurant avec son père au bourg de Cogners (Cogners est écrit Congners).

Assisté de Bernard, Marguerite et Marthe SAUVAISTRE, ses frères et soeurs

 

-          Renée DESHAIES, fille de Georges DESHAIES, Teissier, et de + Renée COUSTY, demeurant au lieu de la « Haute-Fosse » à Vancé.

Assistée de Jean DESHAIES, Bordager, demeurant à Vancé, oncle.

 

 

SAUVAITRE Bernard - GERMAIN Osmane

 

Contrat de mariage passé devant Mre HANRIAU Jean, Notaire à Cogners, le 21 juillet 1720 :

 

-          Bernard SAUVESTRE, Laboureur, fils de Pierre SAUVESTRE, Menuisier, et de + Marguerite GOUGEON.

Assisté de Simon SAUVESTRE et Renée DESHAIS, sa femme, Christophle RENARD et Marguerite SAUVESTRE, sa femme, de Jean MAUDUIT et Marthe SAUVESTRE, sa femme, de Marie SAUVESTRE, fille, ses frère, beaux frères et sœurs.

Assisté également de Pierre SAUVESTRE et Marie GARANNE, sa femme, d’Alexandre et Magdelainne SAUVESTRE, ses cousins et cousinnes demeurants à Cogners et La Chapelle-Huon.

-          Osmanne GERMAIN, fille de + Marin GERMAIN et Anne HUBERT, sa femme, de son premier mariage et à présent femme de René BECQUET.

Assistée de Ambrois GACHET et Louise GERMAIN, sa femme, d’Anne GERMAIN, ses beaux-frères et sœurs. …  de damoiselle renée BOURGOIN veuve de deffunt Me François HOGOU, Vivant notaire qui était cousin de la dite future.

 

SAUVESTRE Pierre - GOUGEON Marguerite

 

Partage des Biens Fonds Immeubles de Pierre SAUVAISTRE et + Marguerite GOUGEON devant  Mre HANRIAU Jean, Notaire à Cogners, le 11 mars 1721. 5 lots faits par Simon SAUVAISTRE, aisné en la dite succession.

 

Enfants du couple SAUVAISTRE / GOUGEON : Simon SAUVAISTRE, Bernard SAUVAISTRE, Christophle RENARD et Marguerite SAUVAISTRE, sa femme, Jean MAUDUIT et Marthe SAUVAISTRE, sa femme, et Marie SAUVAISTRE, fille.

 

(note : l'acte compte 14 pages, ce n'est donc qu'un résumé et certains termes ont été légèrement modifiés pour la compréhension)

 

 

  • 1er lot : pour Marguerite SAUVESTRE 

Une Grange dans laquelle le dit SAUVESTRE père y travaille de son métier de menuisier, Un Cheneury au bout de la dite grange ; le tout en un tenant, joignant vers l’orient au champs de Michau, dépendant de la Métairie de la Roche.

 

Item, une portion de terre à prendre dans le champ du chesne à güie d’a hault contenant icelle. Joignant ….. vers le midy au champs de la Grande Coustière de la Barre.

 

L’héritier du 1er lot devra :

o        autoriser l’héritier du lot n°2 de raccommoder le pignon de la maison du 2ème lot par la grange du 1er lot (en ôtant et replaçant les bardeaux de la dite grange).

o        autoriser l’héritier du lot n°3 de passer par le cheneury  du 1er lot pour exploiter sa portion du champ de derrière

o        fournir chaque année le Jour Saint-Pierre et Saint-Paul en juin un pain à bénir, dont les deux champs des chesnes à güie sont chargés.

o        Payer aux héritiers du deffunt Sieur Pasquier Maudry 40 sols faisant moitié de 4 livres de rente annuelle.

 

  • 2ème lot : pour Marie SAUVESTRE

Une maison à cheminée, le pignon de laquelle joint la grange du 1er lot, cave sous ladite maison (la porte commune avec la cave du 3ème lot sera bouchée à communs frais), grenier sur la dite maison (une cloison de torchis sera faite pour le séparer du grenier du 3ème lot).

 

Item, un petit jardin pottager, au coin duquel est le puits à eau appartenant auxdits partageants contenant ainsi qu’il est clos.

 

Item, le Champ de devant l’Huis, contenant ainsy qu’il est clos.

 

 

L’héritier du 2ème lot devra :

o        Payer aux héritiers du deffunt Sieur Pasquier Maudry 20 sols faisant le 1/4 de 4 livres de rente annuelle.

 

 

  • 3ème lot : pour Marthe SAUVESTRE

Un fournil joignant la maison du 2ème lot, dans lequel il y a une petite cheminée dite Chaussepied, le four et arpentil dessus, cave sous le dit fournil, grenier sur le dit fournil, un logeard couvert de paille au bout.

 

Item, la portion qui appartient auxdits partageants au dit champ de derrière contenant icelle.

 

Item, une portion de pré, près des Beuchères, contenant icelle

 

L’héritier du 3ème lot devra :

o        Payer aux héritiers du deffunt Sieur Pasquier Maudry 20 sols faisant le 1/4 de 4 livres de rente annuelle.

 

 

  • 4ème lot : pour Bernard SAUVESTRE

Une étable qui est au bout et joignant la maison dudit DUCHESNE, avec un petit jardin à l’autre bout de ladite étable.

Item, le champ du Moulin étant en pointe contenant ainsi qu’il est clos.

L’héritier du 4ème lot devra :

o        Payer les frais et coûts des présents partage controlles papiers

 

  • 5ème lot : pour Simon SAUVESTRE

Une maison à cheminée, une chambre sans cheminée au bout, le tout en forme et haut chambre sous lesquelles sont la maison et chambre appartenant à François HUGER, à cause d’Ursulle MARINIER, sa femme. Un jardin devant, avec un issus au bout de la dite chambre ou était autrefois un logeard droit de couvrir et réparer par derrière. …. Joignant vers l’occidant à la rue dudit bourg de Cogners.

Item, une portion de Terre au champ de la Roche contenant icelle.

Item, une petite portion (… ?) près des Beuchères, contenant icelle (non loin de la rivière du Tusson).

L’héritier du 5ème lot recevra : 

o        chaque année de François HUGER et Ursulle MARINIER, sa femme, 8 sols 9 deniers de rente telle qu’elle est due assignée sur la maison et chambre qui sont sous les bastiments du présent lot.

Chacun payera et acquittera les devoirs seigneuriaux et féodaux ...

Le puit à eau qui est compris au second lot demeure commun auxdits partageants pour y tirer l’eau et l’entretiendrons en commun …

Le foin et paille qui sont en bâtiments des présents lots seront incessamment partagés pour chacun un cinquième, et à l’égard du fumier qui est dans la fourme proche ledit puits demeure pour le tout du 4ème lot.

Le bardeau qui est dans les bâtiments du cinquième lot y restera  pour être employé sur les bâtiments dudit lot au frais de celuy qui aura le dit lot et aura en outre deux Joliveaux qui sont dans la grange du premier lot et qui étaient des bâtiments du 5ème lot.

Le surplus de la charpente sera partagé pour chacun un cinquième. 

Auquels lots et partages ainsy faits par le dit Simon SAUVAISTRE aisné le mieux qui luy a esté possible et le plus également et commodemment qu’il a peû …

… Pierre SAUVAISTRE pere des dits SAUVAISTRE lequel est âgé de soixante et dix ans ou environ caduc et hors d’état de gagner sa vie pourquoy il a grand besoing du secours desdits partageants ses enfants et gendres, à quoi eux voulant satisfaire a été convenu et accordé ce qui suit,

Qui est que le dit SAUVAISTRE père jouira et disposera pendant sa vie pour son logement, de la haute chambre à cheminée chambre sans cheminée un jardin devant issuir ( ?) au bout ainsy qu’il est spécifié au 5ème lot.

… etc

Pour consuler la généalogie de cette famille :

http://gw0.geneanet.org/index.php3?b=cocojobo&lang=fr&m=NG&n=sauvestre&t=N

 

N'hésitez pas à me dire si vous avez trouvés des éléments ou des documents supplémentaires sur cette famille ... 

 

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 21:59

Beaucoup de généalogistes me demandent l'origine de mon pseudo :

COCOJOBO

En voici la réponse :

COCO, c'est facile .... cela vient de mon prénom : Nicolas.

JOBO, cela vient d'un T-Shirt que je portais très souvent au Lycée ...

Mes camarades de classe le trouvaient moche (faut dire que la couleur n'est pas terrible)

... Cependant, je continuais à le mettre ... surtout pour l'inscription au dos

qui est plutôt rigolote : "Ne mourez pas idiot, connaissez JOBO".



Au lycée, tout le monde me demandait ce qu'était JOBO ... et ne sachant pas à l'époque,

j'ai fini par dire que c'était moi ... d'où la naissance de mon pseudo.

Maintenant, je connais l'origine : http://www.jobo.com/

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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 15:31

Nos ancêtres choisissaient le mois de leur mariage en fonction des us et coutumes et de leur vie quotidienne.

 

Comme pour les jours de la semaine, j'ai fait un récapitulatif mensuel des mariages de ma base de données (7700 mariages) entre 1600 et nos jours :

 

 

On peut noter que les mois de Mars et Décembre étaient peu fréquents comme mois de mariage. Rien d'étonnant, car ces périodes sont celle du Carême et de l'Avent.

Carême : Période de 40 jours du mercredi des Cendres à Pâques pendant laquelle les Chrétiens se préparent à fêter Pâques (abstinence, privation de certains plaisirs).

Avent : Temps consacré par les églises chrétiennes à se préparer à la fête de Noël comprenant les 4 dimanches qui précèdent celle-ci.

Les mois précédant ces périodes sont donc très propices aux mariages. En effet, les mariages sont majoritairement en février et novembre jusqu'à la Révolution.

La France étant très rurale, la date du mariage devait aussi être choisi pour ne pas trop perturber les activités agricoles.

Et puis, il y a les impondérables ... les grossesses avant le mariage. Les mariages étaient donc programmés au plus tôt, parfois avec dispense de plusieurs bans.

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 23:53

La date et le lieu du mariage de nos ancêtres n'étaient en général pas dûs au hasard.

 

Ainsi, les mariages étaient célébrés dans la plupart des cas dans la paroisse d'origine de la mariée (naissance ou domicile des parents).

 

Le jour de la semaine choisi pour la cérémonie n'était pas non plus un fait du hasard. En analysant les mariages de ma base de données (environ 7700 mariages), je me suis aperçu qu'il y a eu plusieurs phases.

 

Voici le graphique récapitulatif par tranches de 20 ans entre 1601 et aujourd'hui :

 

 

Entre 1600 et 1700 :

les mariages étaient davantage célébrés le Lundi, soit environ 40 % des mariages (30 % en fin de période), contre environ 30 % le Mardi (40 % en fin de période).

 

Entre 1700 et 1800 :

Le Mardi continue sa progression et est nettement en tête (55 % des mariages). Le Lundi continue à avoir une place importante (25 %).

 

Jusqu'à cette époque, la vie religieuse regissait beaucoup le choix du jour de la semaine :

 

- le Dimanche était réservé au culte

- le Vendredi est considéré comme un jour de mauvaise augure, dans la mesure où il correspond au jour de la mort du Christ.

- Les festivités pouvant durer plusieurs jours, les jours précédents le dimanche et le vendredi n'étaient donc pas propices.

- C'est donc tout naturellement que les mariages étaient célébrés préférentiellement les lundis ou Mardis. 

 

 

Entre 1800 et 1900 :

La Révolution semble avoir bouleversé totalement les habitudes de mariage (apparition des mariages civils).

 

C'est une période intermédiaire, puisqu'aucun jour ne sort réellement du lot. Cependant, il est à noter que le Samedi progresse nettement en passant en un siècle de moins de 10 % à 30 %. Le Lundi et le Mardi représentent chacun environ 20 % des mariages.

 

 

Entre 1900 et 2000 :

 

A partir de 1900, le Samedi prend littérallement la tête en passant de 30 % à plus de 80 % depuis 1980. Le Mardi sera encore un jour choisi pour 1 mariage sur 5 jusqu'en 1960, avant d'être complètement délaissé au profit du Samedi.

 

 

 

Si vous avez d'autres explications ou bien des particularités locales, n'hésitez pas à en faire profiter tout le monde en écrivant un petit commentaire. D'avance merci.

 

A lire prochainement sur ce blog : un article sur les mois de mariage.

 

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 11:47

Je fais des recherches généalogiques sur 15 départements, mais la plupart de mes origines sont dans l'est de la Sarthe (canton de Saint-Calais, Vibraye, Le Grand-Lucé, Bouloire ...) avec des débordements sur le Loir-et-Cher et l'Eure-et-Loir.

 Voici donc une liste de mariages que je recherche par ordre chronologique. On ne sait jamais, peut-être que l'un d'entre vous a déjà rencontré l'un d'entre eux.

Bonne lecture ....

Charles PERCHERON & < 1880 Marie Anne DEROUIN

Louis LEBERT & < 1817 Marie BOIDRON

Louis SAVAUX & ~ 1807 Marie PASQUIER

Pierre COURCILLE & < 1784 Anne Françoise GREGOIRE

François LORIOT & < 1777 Jeanne FERRAND

Pierre DUGUÉ & < 1771 Françoise HALGRIN

Jean LEROUX & < 1767 Louise MENARD

Mathieu CRUCHET & < 1767 Anne SAULÉ

Jacques BOUSSARD & < 1759 Françoise CHEVEREAU

Noël AUGER & < 1757 Marie BAUGARD

Pierre COSSERON & < 1747 Louise MOISY

Michel LHERMITTE & < 1747 Marie BATAILLE

François CEBRON & < 1747 Anne LAIDE

François MENARD & < 1746 François SIMON

GRANGER Simon & < 1742 Anne MENARD

Remy LE THUN & < 1733 Marguerite DAVID

Gervais PINEAU & < 1725 Marie NORAS

Jean MAILLET & < 1723 Marie LENAIN

Samuel LUCAS & < 1721 Louise HAUDRY

Jaques DENIAU & < 1720 Elisabeth BOSSIN

René HERVER & < 1718 Marie LEROUX

Louis VALET & < 1717 Françoise JUSSEAUME

Pierre NEPVEU & < 1716 Louise MARCÉ

Pierre PAVÉ & < 1715 Marguerite FOUGERAI

Mathieu GIRAULT & < 1715 Marie GUETTIER

François BERTHE & < 1715 Renée GANIOT

René COTTEREAU & < 1715 Julienne CHAILLOU

François DESVAUX & < 1713 Renée CHÉRON

Pierre LE BAS & < 1713 Jeanne HARDY

Jean HOGU & < 1710 Marie LEBERT

Jean CHEVEREAU & < 1710 Hélène MENARD

 

Maurice METAIS & < 1707 Elisabeth LE SUEUR

Jean MAILLET & < 1700 Julienne BERGER

André ALLERY & < 1700 Charlotte TRECU

Jean VERRIER & < 1692 Marie MARECHAL

Mathurin GARNIER & < 1690 Françoise GARNIER

Jean COUSTABLE & < 1687 Marie BOUSSION

Jacques MARGAT & < 1686 Anne ou Renée HUBERT

Pierre PILLON & < 1685 Anne MASSON

Georges DESHAYES & < 1682 Renée COUSTY

Louis DUCHESNE & < 1681 Michelle COURTOIS

François LELIEVRE & < 1680 Marie RABINEUX

Pierre LE SUEUR & < 1679 Elisabeth ou Isabelle TUPIN

Joseph JOUET & < 1678 Magdeleine NIVAULT

Christophe GARENNE & < 1678 Marie COUDRE

Etienne BOUGOIN & < 1675 Jacquine GERBE

Lazare PILLON & < 1674 Marie DESNAUX

André GALLE & < 1671 Catherine LEROY

André MAILLARD & < 1669 Perrine COUSTABLE 

Mathurin JEULAIN & < 1669 Renée GUILPIN 

Pierre NEPVEU & < 1669 Perrine BOUTIER

Jullian HUGUET & < 1668 Charlotte THIBAULT

Claude LANGLOIS & < 1668 Julienne BRETEAU

René LESUEUR & < 1667 Marie LEPLEIGE

Jean VIVET & < 1666 Anne HALLEGRAIN

Jacques JOUET & < 1665 Jeanne MORICE

Jean LOISEAU & < 1655 ? LEBARBIER

Estienne MAUCLER & < 1650 Michelle PERDRIAU

Abel SOULARD (ou Habel SOULARD) & < 1645 Françoise BONNEFOY

 

Si vous n’avez pas ces mariages mais avez des pistes pour trouver l’ascendance (exemple : mariages de collatéraux, actes notariés …), je serai bien sûr également intéressé.

D'avance un grand merci.

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 20:26

Il y a 15 jours, lors d'une discussion sur le tchat geneanet avec Eric FERRA, généalogiste amateur, je me suis laissé interviewer sur ma passion : la Généalogie.

Vous retrouverez l'interview à l'adresse suivante :

http://geneactu.over-blog.com/article-3527620.html

Pour consulter son site généalogique complet : http://ericferra.free.fr/

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17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 16:37

La généalogie réserve beaucoup de surprises … notamment au niveau des voyages que nos ancêtres faisaient.

 

Dans ma généalogie, j’ai retrouvé des ancêtres migrants, mais en général, je ne connais pas la cause de ces migrations.

 

Cependant, j’ai retrouvé plusieurs cas où un marié ou une mariée se marie et s’établit dans une commune, parfois éloignée de ses origines, où un proche parent (frère, oncle, cousin ...) est prêtre.

 

 On peut donc supposer qu’une fois nominé dans une paroisse, un prêtre recevait la visite de sa famille. On imagine bien que plusieurs opportunités pouvaient inciter certains membres à s’y établir, en particulier le besoin en main d’œuvre.

 

 

Voici 3 exemples parmi d'autres :

 

* Mon ancêtre, Marie-Anne POIRIER, est née en 1751 à Epineu-le-Chevreuil (72).

 

Elle a un frère, Louis POIRIER, qui devient Vicaire de La Ferté-Bernard (72) en 1771 à l’âge de 27 ans. 3 ans plus tard, il est nommé Vicaire Chapelain d’Avezé (72), commune proche de La Ferté-Bernard , où il restera pendant 17 ans.

 

Marie-Anne POIRIER s’est installée à Avezé (72) où son frère était Chapelain. En effet, elle s’y marie en 1782. Elle semble y rester jusqu’en 1784 … puis part s’installer à Saint-Maixent à 20 Km où elle aura plusieurs enfants, avant de revenir à Avezé en 1791 où son frère est encore Chapelain.

 

Nous ne savons pas où a été nominé son frère entre 1791 et 1810, mais nous le retrouvons en 1810 et 1812 comme Curé de Feucherolles (78).

 

Encore une fois, sa sœur l’a suivi, mais cette fois-ci avec ses 3 enfants (son mari étant décédé).  Ceux-ci se marieront entre 1810 et 1812 à Feucherolles. L’un des fils restera à Feucherolles, un autre s’installera à Versailles et le dernier finira sa vie en Sarthe avec sa femme et ses enfants.

 

 

* Un collatéral, Jean BRANLARD, né à Sainte-Cérotte (72) en 1786, s’est marié en 1812 à Voivres-lès-le-Mans (72) à environ 50 Km de Sainte-Cérotte avec Margueritte GUITTET.

 

Les époux ont du se rencontrer par l’intermédiaire de Denis François GUITTET, cousin germain de l’épouse, qui était curé de Sainte-Cérotte en 1812.

 

  

* De la même façon, Pierre Mathias de CROUSILLAC (arrière arrière-petit-fils d’un couple de mes ancêtres) a épousé en 1776 à Chambourcy (78) la sœur du curé dudit lieu, Marie Magdelaine (de) REISET. Celle-ci était née à Colmar (68).

 

 D’après un généalogiste apparenté à cette famille, son frère Antoine Denis Reiset  était alors prieur et curé  de Chambourcy , étant le protégé et le confesseur des soeurs de Louis XV.

  

   

 

Grâce à ces observations, je me suis donc demandé comment était nominé les prêtres. Le site Internet du diocèse de Nanterre m’a donné la réponse. Au cas où le lien change, en voici un extrait :

 

Comment se font les nominations des prêtres (dans une paroisse, une aumônerie ou un service diocésain ?

 

C'est l'évêque du diocèse avec son conseil épiscopal qui fait les "nominations".  Il confie à chaque prêtre une charge pastorale, il le nomme pour remplir une fonction dans le diocèse.  Ces nominations sont faites après consultation du prêtre concerné.  Un prêtre peut demander son changement en motivant sa demande. Les nominations sont faites habituellement au mois de juin et elles prennent effet au 1er septembre. 

 

Les prêtres sont nommés pour 3 ans ou pour 6 ans et la nomination est renouvelable jusqu'a 9 ans ou 12 ans. Ils reçoivent de l'évêque une "lettre de mission" qui précise le cadre et le contenu de leur mission. 

Les prêtres peuvent changer d'affectation pour des motifs très divers : besoin du diocèse, inadaptation à la tache, problèmes relationnels, raison de santé.

 

Source : http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/pretres_nomination.htm

 

 

Sur ce site, j’y ai trouvé les différentes fonctions confiées à un prêtre :

 

Quel est le sens exact des différents termes qui désignent les fonctions confiées à un prêtre?

"Curé" prêtre responsable d'une paroisse

 

"Vicaire" prêtre collaborateur du curé dans une paroisse

 

"Recteur" responsable d'une basilique. Une basilique est une église importante qui n'est pas une église paroissiale, souvent une église de pèlerinage, par exemple basilique de Montmartre. En Bretagne, le curé est appelé recteur.

 

"Chapelain" responsable d'une chapelle. Une chapelle est une petite église qui n'est pas une église paroissiale. C'est souvent une chapelle d'une congrégation religieuse.

 

"Aumônier" responsable d'une aumônerie. Une aumônerie n'est pas une église, mais un service pastoral, par exemple l'aumônerie d'un hôpital ou d'un lycée. 

"Doyen" responsable d'un doyenné. Un doyenné est un secteur géographique qui recouvrent plusieurs paroisses et aumôneries.

 

"Chanoine" membre du chapitre (groupe qui dit l'office liturgique) de la cathédrale. Le titre de chanoine est habituellement  honorifique. Actuellement, il y a peu de chanoine.

"Vicaire général" collaborateur immédiat d'un évêque dans un diocèse.

 

"Vicaire épiscopal" collaborateur d'un évêque dans un secteur géographique ou pastoral déterminé.

"Abbé" supérieur d'une abbaye.

 

 

Si vous avez des informartions sur les nominations de prêtres (notamment nominations d'un diocèse à un autre, sur la recherche dans les archives diocésaines ...), des anecdotes similaires ou des remarques, n'hésitez pas à ajouter un commentaire.

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8 juillet 2006 6 08 /07 /juillet /2006 10:40

En 2001, grâce à l'aide précieuse d'un généalogiste (encore merci à lui qui se reconnaitra), j'ai consulté à la BNF un livre éditée en 1892 sur la généalogie d'une branche de mon arbre :

 

"Généalogie des GUIGNARD" par Ludovic Guignard de Butteville.

 

Cette généalogie étant à la fois intéressante et contestable (quelques petites erreurs dans les événements récents et généalogie peu vérifiable pour les plus lointaines générations), il est donc important d'échanger nos observations entre les différents descendants de cette famille.

Ma branche GUIGNARD commence a Marie-Geneviève GUIGNARD, née en 1752 à Feucherolles (78), fille de Jean-Pierre GUIGNARD, Sieur de Butteville, et de Marie Anne BELLIN.

La "Généalogie des GUIGNARD" m'a donc permis de remonter sur 16 générations jusqu'à Robert GUIGNARD, co-Seigneur de Samois et de Montguignard, né vers 1270. L'auteur dresse la descendance, la plus exhaustive possible, de Robert GUIGNARD jusqu'à 1890.

Cette descendance est recensée et complétée sur mon site Geneanet à l'adresse suivante :

http://gw0.geneanet.org/index.php3?b=cocojobo&lang=fr&m=NG&n=guignard&t=N

J'invite toutes personnes descendantes de cette famille à se faire connaître.

Au plaisir d'échanger.

Nicolas

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 08:21

Parmi mes ancêtres, j'ai retrouvé plus de 150 prénoms masculins et environ 200 prénoms féminins différents, cependant quelques uns d'entres eux dominent complètement les autres en terme de récurrence.

En effet, que ce soit pour les hommes ou les femmes :

- les 4 prénoms les plus fréquents de chaque sexe représentent 40 % de mes ancêtres

- .... 8 ........................................................................... 60 % .....................

- ... 20 .......................................................................... 80 % .....................

- ... 40 .......................................................................... 90 % .....................

 

Il faut dire que nos ancêtres avaient souvent plus de 10 enfants (même si certains décédaient en bas âge), donc ils ne se donnaient pas trop de peine de chercher un prénom original à chaque naissance ;-).

 

Les prénoms de leurs enfants étaient donc souvent ceux :

- d'un des parents (féminisé ou masculinisé selon le sexe de l'enfant)

- d'un des grands-parents

- d'un oncle ou d'une tante

- du Saint-Patron de l'église de la commune de naissance

- du Saint du jour de la naissance

 

De ce fait, les prénoms ne se multiplient guère ... 60 % de mes ancêtres portent les prénoms suivants (par ordre décroissant d'importance) :

 

Jean
Pierre

Jacques

François

René
Julien

Mathurin

Michel

Marie

Jeanne

Françoise

Renée
Anne

Marguerite

Julienne

Louise

 

Il y a quand même des prénoms plus originaux que d'autres. En voici quelques uns, classés par catégorie (ce ne sont pas tous des ancêtres, j'y ai glissé quelques prénoms de collatéraux).

* Mes prénoms "coup de coeur" (que je trouve sympa pour l'époque) :

- Florent, Manuel, Barthélémy

- Véronique, Agathe, Sophie, Olive, Cécile, Clémentine, Laurentine

* Les prénoms "honorifiques" :

- Bienheureux

- Sainte, Marquise, Innocente

* Les Saints "locaux" (prénoms issus du nom de villages du Perche et environs, voire le Saint-Patron de l'église) :

- Calais, Bomer, Lubin

- Cérotte, Osmane

* Les "Bibliques :

- Zorobabel, Ozias, Moïse, Abel, Israël, Isaac, Elie, Elisée

- Esther

* Les prénoms "du sexe opposé" (masculinisés ou féminisés) :

- Annel, Catherin, Clair, Anne

- Philippe, Vincente, Bertranne, Sulpice, Thomasse

* Les "non sortables" :

- Perrinet

- Geffrione, Gervaisette, Roulette

 

Pour ceux qui souhaitent en connaître davantage sur les prénoms de leurs ancêtres (ou cherchent un prénom pour leurs futurs enfants), je vous conseille les sites suivants :

- Ethymologie : http://www.e-prenoms.com/ / http://www.nominis.cef.fr/

- les prénoms latins : http://perso.orange.fr/contescourt/ld/prenoms.htm

- Rechercher un prénom pour un enfant : http://www.aufeminin.com/world/maternite/prenoms/prenomlist.asp

 

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