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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 20:31

Comme je le disais dans un précédent article, les prénoms de nos ancêtres n'étaient pas choisis au hasard. Les premiers enfants avaient, en général, les prenoms des parents ou grands-parents.

 

Lorsqu'un des enfants décédaient en bas âge, le prénom était souvent repris. Ainsi, j'ai un couple d'ancêtre qui a eu 3 François (certainements décédés en bas âge) avant d'avoir une petite Jeanne. Je descends du 4ème enfant prénommé François, de ce couple.

 

Par contre, dans certains cas, ils se trouvent que les parents renomment un enfant du même prénom qu'un autre enfant vivant. La mortalité infantile étant très forte à cette époque, on peut penser qu'ils redonnaient le prénom dans l'espoir qu'au moins un des deux enfants survivent, et que le prénom "familial" se transmette

 

Ainsi, je descends ainsi de :

 

- 2 "Julien JOURNET", nés vers 1642 et 1647, tous deux fils de Bomer JOURNET et de Marie ALARD.

- Marie MAUPOIL, née en 1643, mariée à Pierre LEROY, dont une soeur homonyme, nommée Marie, née en 1646 et mariée à Etienne HAMELINE.

- Charles ROCHERON, né vers 1670, marié à Françoise LE VERRIER, dont un frère homonyme semble être vivant en 1731.

- ...

 

Pas facile de s'y repérer quand les actes de mariage sont peu détaillés ...

 

Les exemples ne sont pas si rares que ça. Je n'ai pas encore vu de pareils cas, mais certains généalogistes m'ont rapportés avoir trouvé dans leur généalogie 3 frères ou 3 soeurs ayant le même prénom et ayant tous 3 survécus.

 

Qui dit mieux ?

 

. . . . . /// . . . . .

. . . . (°u°) . . . .

. ooo   (-)  ooo .

 

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31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 11:00

Comme presque tous les généalogistes, je pense, j'ai été confronté à des ancêtres qui n'avaient pas toujours le même prénom d'un acte à l'autre.

 

Malgré tous les recoupements que l'on peut faire pour vérifier qu'il s'agit bien de la même personne, nous ignorons souvent la raison d'un tel changement.

 

Parfois, il s'agit du deuxième prénom qui devient usuel. D'autres fois, il s'agit tout simplement d'un prénom qui a des variantes : Macé = Mathieu ou encore Mathurin. Quelques fois, il s'agit simplement d'une erreur d'un curé.

 

Cependant, j'ai trouvé dans les registres BMS de Cérans-Foulletourte (72) un acte justifiant le changement de prénom d'un paroissien lors de sa confirmation :

 

 

 

O - Changement du nom de Macé en Michel pour GUYET

Le dix neuf de septembre mil six cent quatre vingt huict est comparu devant nous en nostre Presbytaire un garçon aagé environ de 15 ans fils de def(unt) Pierre GUYET et Marie METIVIER sa femme mes paroissiens lequel nous a déclaré qu'il avoit esté nommé Macé sur les fond de baptesme et qu ayant reçu receu la confirmation vendredy dernier Monseigneur l'Evesque luy avoit changé de nom de Macé et luy avoir donné le nom de Michel a ce que personne n'en ignore dont denonce ? le present acte pour savoir ce qui de raison en presence de Jacques HOUDAYER maçon et René COURTILLIERS marchand mes paroissiens tesmoings a ce requis et appellez et soussignez faict audit serend le dit jour et an que dessus

 

J. HOUDAYER    R. COURTILLIERS    R. METIVIER Curé

 

 

Il ne faut donc pas s'étonner de ne pas retrouver certains actes de naissances de nos ancêtres. En effet, dans ce cas, l'acte de naissance de Michel GUYET doit vraisemblablement être enregistré sous le prénom Macé.

 

 

 

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 16:19

 

Parmi mes ancêtres, j’ai retrouvé un ancêtre nommé Louis de BLAIS (ou Louis BLAIS, ou encore Louis BLETE, selon les actes).

 

 

Extrait de http://www.baroque-versailles.com/reperes/Table.html :

 

Le nombre de personnes ayant ''bouche à Cour'' pouvait varier de 3 à 5000 personnes.

 

La maison du Roi occupait 500 personnes pour les cuisines et le service, toutes relevaient du Grand Maître de la Maison du Roi et de ses assistants Maîtres d'Hôtels, Maîtres des deniers, Contrôleurs et Huissiers. Ils se réunissent une ou deux fois par semaine pour déterminer les menus et les approvisionnements.

 

Le gobelet du Roi comprenait la panneterie-bouche ( couvert, pain et linge de table), l'échansonnerie-bouche ou ''gobelet'' ( le vin et l'eau), la cuisine-bouche ( préparation du ''manger''), la fruiterie ( fruits, confitures, desserts, flambeaux, bougies et girandoles), la fourrière ( charbon et bois).

 

Tout ce qui n'était pas consommé aux tables royales, était vendu aux portes des cuisines, par les valets du serdeau aux bourgeois de Versailles.

 

Malheureusement, l’acte de mariage de Louis de BLAIS en 1619 à Saint-Germain-en-Laye avec Henriette CAGNYÉ est non filiatif (hormis côté CAGNYÉ).

 

Le 21 dud. Mois (mai 1619), furent mariés Louis BLETE et Henriette CAGNYÉ fille de feu Me Charles CAGNYÉ presens Discrete personne Me Charles CAGNYÉ son frère Principal du Collège de Navarre, Honorable Homme Jean MEUSNYER, Jean CAGNYÉ et plusieurs autres.

 

 

Source : site Internet des AD78 (registres numérisés) collection communale BMS 1614-1621 Vue 127 / collection départementale BMS 1616-1636 Vue 58

 

 

N’ayant pas trouvé le contrat de mariage ou un quelconque acte filiatif, je n’ai pas réussi à remonter la généalogie au-delà.

On retrouve une famille de BLAIS en Bretagne, mais je ne sais pas si elle est liée à la notre.

BLAIS (de) (orig. d’Anjou), Sr dudit lieu, près Champtoceaux.

D’or à la fasce de gueules, à l’orle de six merlettes de même.

La Branche ainée fondue en 1390 dans Savonnières.

 

Source : Nobiliaire et Armorial de Bretagne, par Pol POTIER de COURCY – 4ème édition – Tome I (consulté à la BU d’Angers Belle-Beille sous la cote 94 451 COU)

 

 

Si vous avez des renseignements sur Louis de BLAIS ou des éléments généalogiques sur la famille de BLAIS de Bretagne, je vous en serai reconnaissant de m’en faire part.

 

Au cours de sa vie, il était Huissier des salles de sa Majesté (1625), Huissier de la Chambre du Roy (1626, 1634, 1636), Aide du Gobelet du Roy (1628, 1639,  1641, 1642, 1645+) ou Chef du Gobelet du Roy (1634).

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