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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 15:31

Nos ancêtres choisissaient le mois de leur mariage en fonction des us et coutumes et de leur vie quotidienne.

 

Comme pour les jours de la semaine, j'ai fait un récapitulatif mensuel des mariages de ma base de données (7700 mariages) entre 1600 et nos jours :

 

 

On peut noter que les mois de Mars et Décembre étaient peu fréquents comme mois de mariage. Rien d'étonnant, car ces périodes sont celle du Carême et de l'Avent.

Carême : Période de 40 jours du mercredi des Cendres à Pâques pendant laquelle les Chrétiens se préparent à fêter Pâques (abstinence, privation de certains plaisirs).

Avent : Temps consacré par les églises chrétiennes à se préparer à la fête de Noël comprenant les 4 dimanches qui précèdent celle-ci.

Les mois précédant ces périodes sont donc très propices aux mariages. En effet, les mariages sont majoritairement en février et novembre jusqu'à la Révolution.

La France étant très rurale, la date du mariage devait aussi être choisi pour ne pas trop perturber les activités agricoles.

Et puis, il y a les impondérables ... les grossesses avant le mariage. Les mariages étaient donc programmés au plus tôt, parfois avec dispense de plusieurs bans.

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 23:53

La date et le lieu du mariage de nos ancêtres n'étaient en général pas dûs au hasard.

 

Ainsi, les mariages étaient célébrés dans la plupart des cas dans la paroisse d'origine de la mariée (naissance ou domicile des parents).

 

Le jour de la semaine choisi pour la cérémonie n'était pas non plus un fait du hasard. En analysant les mariages de ma base de données (environ 7700 mariages), je me suis aperçu qu'il y a eu plusieurs phases.

 

Voici le graphique récapitulatif par tranches de 20 ans entre 1601 et aujourd'hui :

 

 

Entre 1600 et 1700 :

les mariages étaient davantage célébrés le Lundi, soit environ 40 % des mariages (30 % en fin de période), contre environ 30 % le Mardi (40 % en fin de période).

 

Entre 1700 et 1800 :

Le Mardi continue sa progression et est nettement en tête (55 % des mariages). Le Lundi continue à avoir une place importante (25 %).

 

Jusqu'à cette époque, la vie religieuse regissait beaucoup le choix du jour de la semaine :

 

- le Dimanche était réservé au culte

- le Vendredi est considéré comme un jour de mauvaise augure, dans la mesure où il correspond au jour de la mort du Christ.

- Les festivités pouvant durer plusieurs jours, les jours précédents le dimanche et le vendredi n'étaient donc pas propices.

- C'est donc tout naturellement que les mariages étaient célébrés préférentiellement les lundis ou Mardis. 

 

 

Entre 1800 et 1900 :

La Révolution semble avoir bouleversé totalement les habitudes de mariage (apparition des mariages civils).

 

C'est une période intermédiaire, puisqu'aucun jour ne sort réellement du lot. Cependant, il est à noter que le Samedi progresse nettement en passant en un siècle de moins de 10 % à 30 %. Le Lundi et le Mardi représentent chacun environ 20 % des mariages.

 

 

Entre 1900 et 2000 :

 

A partir de 1900, le Samedi prend littérallement la tête en passant de 30 % à plus de 80 % depuis 1980. Le Mardi sera encore un jour choisi pour 1 mariage sur 5 jusqu'en 1960, avant d'être complètement délaissé au profit du Samedi.

 

 

 

Si vous avez d'autres explications ou bien des particularités locales, n'hésitez pas à en faire profiter tout le monde en écrivant un petit commentaire. D'avance merci.

 

A lire prochainement sur ce blog : un article sur les mois de mariage.

 

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Published by Coco Jobo - dans Généalogie
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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 11:47

Je fais des recherches généalogiques sur 15 départements, mais la plupart de mes origines sont dans l'est de la Sarthe (canton de Saint-Calais, Vibraye, Le Grand-Lucé, Bouloire ...) avec des débordements sur le Loir-et-Cher et l'Eure-et-Loir.

 Voici donc une liste de mariages que je recherche par ordre chronologique. On ne sait jamais, peut-être que l'un d'entre vous a déjà rencontré l'un d'entre eux.

Bonne lecture ....

Charles PERCHERON & < 1880 Marie Anne DEROUIN

Louis LEBERT & < 1817 Marie BOIDRON

Louis SAVAUX & ~ 1807 Marie PASQUIER

Pierre COURCILLE & < 1784 Anne Françoise GREGOIRE

François LORIOT & < 1777 Jeanne FERRAND

Pierre DUGUÉ & < 1771 Françoise HALGRIN

Jean LEROUX & < 1767 Louise MENARD

Mathieu CRUCHET & < 1767 Anne SAULÉ

Jacques BOUSSARD & < 1759 Françoise CHEVEREAU

Noël AUGER & < 1757 Marie BAUGARD

Pierre COSSERON & < 1747 Louise MOISY

Michel LHERMITTE & < 1747 Marie BATAILLE

François CEBRON & < 1747 Anne LAIDE

François MENARD & < 1746 François SIMON

GRANGER Simon & < 1742 Anne MENARD

Remy LE THUN & < 1733 Marguerite DAVID

Gervais PINEAU & < 1725 Marie NORAS

Jean MAILLET & < 1723 Marie LENAIN

Samuel LUCAS & < 1721 Louise HAUDRY

Jaques DENIAU & < 1720 Elisabeth BOSSIN

René HERVER & < 1718 Marie LEROUX

Louis VALET & < 1717 Françoise JUSSEAUME

Pierre NEPVEU & < 1716 Louise MARCÉ

Pierre PAVÉ & < 1715 Marguerite FOUGERAI

Mathieu GIRAULT & < 1715 Marie GUETTIER

François BERTHE & < 1715 Renée GANIOT

René COTTEREAU & < 1715 Julienne CHAILLOU

François DESVAUX & < 1713 Renée CHÉRON

Pierre LE BAS & < 1713 Jeanne HARDY

Jean HOGU & < 1710 Marie LEBERT

Jean CHEVEREAU & < 1710 Hélène MENARD

 

Maurice METAIS & < 1707 Elisabeth LE SUEUR

Jean MAILLET & < 1700 Julienne BERGER

André ALLERY & < 1700 Charlotte TRECU

Jean VERRIER & < 1692 Marie MARECHAL

Mathurin GARNIER & < 1690 Françoise GARNIER

Jean COUSTABLE & < 1687 Marie BOUSSION

Jacques MARGAT & < 1686 Anne ou Renée HUBERT

Pierre PILLON & < 1685 Anne MASSON

Georges DESHAYES & < 1682 Renée COUSTY

Louis DUCHESNE & < 1681 Michelle COURTOIS

François LELIEVRE & < 1680 Marie RABINEUX

Pierre LE SUEUR & < 1679 Elisabeth ou Isabelle TUPIN

Joseph JOUET & < 1678 Magdeleine NIVAULT

Christophe GARENNE & < 1678 Marie COUDRE

Etienne BOUGOIN & < 1675 Jacquine GERBE

Lazare PILLON & < 1674 Marie DESNAUX

André GALLE & < 1671 Catherine LEROY

André MAILLARD & < 1669 Perrine COUSTABLE 

Mathurin JEULAIN & < 1669 Renée GUILPIN 

Pierre NEPVEU & < 1669 Perrine BOUTIER

Jullian HUGUET & < 1668 Charlotte THIBAULT

Claude LANGLOIS & < 1668 Julienne BRETEAU

René LESUEUR & < 1667 Marie LEPLEIGE

Jean VIVET & < 1666 Anne HALLEGRAIN

Jacques JOUET & < 1665 Jeanne MORICE

Jean LOISEAU & < 1655 ? LEBARBIER

Estienne MAUCLER & < 1650 Michelle PERDRIAU

Abel SOULARD (ou Habel SOULARD) & < 1645 Françoise BONNEFOY

 

Si vous n’avez pas ces mariages mais avez des pistes pour trouver l’ascendance (exemple : mariages de collatéraux, actes notariés …), je serai bien sûr également intéressé.

D'avance un grand merci.

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 20:26

Il y a 15 jours, lors d'une discussion sur le tchat geneanet avec Eric FERRA, généalogiste amateur, je me suis laissé interviewer sur ma passion : la Généalogie.

Vous retrouverez l'interview à l'adresse suivante :

http://geneactu.over-blog.com/article-3527620.html

Pour consulter son site généalogique complet : http://ericferra.free.fr/

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17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 16:37

La généalogie réserve beaucoup de surprises … notamment au niveau des voyages que nos ancêtres faisaient.

 

Dans ma généalogie, j’ai retrouvé des ancêtres migrants, mais en général, je ne connais pas la cause de ces migrations.

 

Cependant, j’ai retrouvé plusieurs cas où un marié ou une mariée se marie et s’établit dans une commune, parfois éloignée de ses origines, où un proche parent (frère, oncle, cousin ...) est prêtre.

 

 On peut donc supposer qu’une fois nominé dans une paroisse, un prêtre recevait la visite de sa famille. On imagine bien que plusieurs opportunités pouvaient inciter certains membres à s’y établir, en particulier le besoin en main d’œuvre.

 

 

Voici 3 exemples parmi d'autres :

 

* Mon ancêtre, Marie-Anne POIRIER, est née en 1751 à Epineu-le-Chevreuil (72).

 

Elle a un frère, Louis POIRIER, qui devient Vicaire de La Ferté-Bernard (72) en 1771 à l’âge de 27 ans. 3 ans plus tard, il est nommé Vicaire Chapelain d’Avezé (72), commune proche de La Ferté-Bernard , où il restera pendant 17 ans.

 

Marie-Anne POIRIER s’est installée à Avezé (72) où son frère était Chapelain. En effet, elle s’y marie en 1782. Elle semble y rester jusqu’en 1784 … puis part s’installer à Saint-Maixent à 20 Km où elle aura plusieurs enfants, avant de revenir à Avezé en 1791 où son frère est encore Chapelain.

 

Nous ne savons pas où a été nominé son frère entre 1791 et 1810, mais nous le retrouvons en 1810 et 1812 comme Curé de Feucherolles (78).

 

Encore une fois, sa sœur l’a suivi, mais cette fois-ci avec ses 3 enfants (son mari étant décédé).  Ceux-ci se marieront entre 1810 et 1812 à Feucherolles. L’un des fils restera à Feucherolles, un autre s’installera à Versailles et le dernier finira sa vie en Sarthe avec sa femme et ses enfants.

 

 

* Un collatéral, Jean BRANLARD, né à Sainte-Cérotte (72) en 1786, s’est marié en 1812 à Voivres-lès-le-Mans (72) à environ 50 Km de Sainte-Cérotte avec Margueritte GUITTET.

 

Les époux ont du se rencontrer par l’intermédiaire de Denis François GUITTET, cousin germain de l’épouse, qui était curé de Sainte-Cérotte en 1812.

 

  

* De la même façon, Pierre Mathias de CROUSILLAC (arrière arrière-petit-fils d’un couple de mes ancêtres) a épousé en 1776 à Chambourcy (78) la sœur du curé dudit lieu, Marie Magdelaine (de) REISET. Celle-ci était née à Colmar (68).

 

 D’après un généalogiste apparenté à cette famille, son frère Antoine Denis Reiset  était alors prieur et curé  de Chambourcy , étant le protégé et le confesseur des soeurs de Louis XV.

  

   

 

Grâce à ces observations, je me suis donc demandé comment était nominé les prêtres. Le site Internet du diocèse de Nanterre m’a donné la réponse. Au cas où le lien change, en voici un extrait :

 

Comment se font les nominations des prêtres (dans une paroisse, une aumônerie ou un service diocésain ?

 

C'est l'évêque du diocèse avec son conseil épiscopal qui fait les "nominations".  Il confie à chaque prêtre une charge pastorale, il le nomme pour remplir une fonction dans le diocèse.  Ces nominations sont faites après consultation du prêtre concerné.  Un prêtre peut demander son changement en motivant sa demande. Les nominations sont faites habituellement au mois de juin et elles prennent effet au 1er septembre. 

 

Les prêtres sont nommés pour 3 ans ou pour 6 ans et la nomination est renouvelable jusqu'a 9 ans ou 12 ans. Ils reçoivent de l'évêque une "lettre de mission" qui précise le cadre et le contenu de leur mission. 

Les prêtres peuvent changer d'affectation pour des motifs très divers : besoin du diocèse, inadaptation à la tache, problèmes relationnels, raison de santé.

 

Source : http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/pretres_nomination.htm

 

 

Sur ce site, j’y ai trouvé les différentes fonctions confiées à un prêtre :

 

Quel est le sens exact des différents termes qui désignent les fonctions confiées à un prêtre?

"Curé" prêtre responsable d'une paroisse

 

"Vicaire" prêtre collaborateur du curé dans une paroisse

 

"Recteur" responsable d'une basilique. Une basilique est une église importante qui n'est pas une église paroissiale, souvent une église de pèlerinage, par exemple basilique de Montmartre. En Bretagne, le curé est appelé recteur.

 

"Chapelain" responsable d'une chapelle. Une chapelle est une petite église qui n'est pas une église paroissiale. C'est souvent une chapelle d'une congrégation religieuse.

 

"Aumônier" responsable d'une aumônerie. Une aumônerie n'est pas une église, mais un service pastoral, par exemple l'aumônerie d'un hôpital ou d'un lycée. 

"Doyen" responsable d'un doyenné. Un doyenné est un secteur géographique qui recouvrent plusieurs paroisses et aumôneries.

 

"Chanoine" membre du chapitre (groupe qui dit l'office liturgique) de la cathédrale. Le titre de chanoine est habituellement  honorifique. Actuellement, il y a peu de chanoine.

"Vicaire général" collaborateur immédiat d'un évêque dans un diocèse.

 

"Vicaire épiscopal" collaborateur d'un évêque dans un secteur géographique ou pastoral déterminé.

"Abbé" supérieur d'une abbaye.

 

 

Si vous avez des informartions sur les nominations de prêtres (notamment nominations d'un diocèse à un autre, sur la recherche dans les archives diocésaines ...), des anecdotes similaires ou des remarques, n'hésitez pas à ajouter un commentaire.

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8 juillet 2006 6 08 /07 /juillet /2006 10:40

En 2001, grâce à l'aide précieuse d'un généalogiste (encore merci à lui qui se reconnaitra), j'ai consulté à la BNF un livre éditée en 1892 sur la généalogie d'une branche de mon arbre :

 

"Généalogie des GUIGNARD" par Ludovic Guignard de Butteville.

 

Cette généalogie étant à la fois intéressante et contestable (quelques petites erreurs dans les événements récents et généalogie peu vérifiable pour les plus lointaines générations), il est donc important d'échanger nos observations entre les différents descendants de cette famille.

Ma branche GUIGNARD commence a Marie-Geneviève GUIGNARD, née en 1752 à Feucherolles (78), fille de Jean-Pierre GUIGNARD, Sieur de Butteville, et de Marie Anne BELLIN.

La "Généalogie des GUIGNARD" m'a donc permis de remonter sur 16 générations jusqu'à Robert GUIGNARD, co-Seigneur de Samois et de Montguignard, né vers 1270. L'auteur dresse la descendance, la plus exhaustive possible, de Robert GUIGNARD jusqu'à 1890.

Cette descendance est recensée et complétée sur mon site Geneanet à l'adresse suivante :

http://gw0.geneanet.org/index.php3?b=cocojobo&lang=fr&m=NG&n=guignard&t=N

J'invite toutes personnes descendantes de cette famille à se faire connaître.

Au plaisir d'échanger.

Nicolas

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 08:21

Parmi mes ancêtres, j'ai retrouvé plus de 150 prénoms masculins et environ 200 prénoms féminins différents, cependant quelques uns d'entres eux dominent complètement les autres en terme de récurrence.

En effet, que ce soit pour les hommes ou les femmes :

- les 4 prénoms les plus fréquents de chaque sexe représentent 40 % de mes ancêtres

- .... 8 ........................................................................... 60 % .....................

- ... 20 .......................................................................... 80 % .....................

- ... 40 .......................................................................... 90 % .....................

 

Il faut dire que nos ancêtres avaient souvent plus de 10 enfants (même si certains décédaient en bas âge), donc ils ne se donnaient pas trop de peine de chercher un prénom original à chaque naissance ;-).

 

Les prénoms de leurs enfants étaient donc souvent ceux :

- d'un des parents (féminisé ou masculinisé selon le sexe de l'enfant)

- d'un des grands-parents

- d'un oncle ou d'une tante

- du Saint-Patron de l'église de la commune de naissance

- du Saint du jour de la naissance

 

De ce fait, les prénoms ne se multiplient guère ... 60 % de mes ancêtres portent les prénoms suivants (par ordre décroissant d'importance) :

 

Jean
Pierre

Jacques

François

René
Julien

Mathurin

Michel

Marie

Jeanne

Françoise

Renée
Anne

Marguerite

Julienne

Louise

 

Il y a quand même des prénoms plus originaux que d'autres. En voici quelques uns, classés par catégorie (ce ne sont pas tous des ancêtres, j'y ai glissé quelques prénoms de collatéraux).

* Mes prénoms "coup de coeur" (que je trouve sympa pour l'époque) :

- Florent, Manuel, Barthélémy

- Véronique, Agathe, Sophie, Olive, Cécile, Clémentine, Laurentine

* Les prénoms "honorifiques" :

- Bienheureux

- Sainte, Marquise, Innocente

* Les Saints "locaux" (prénoms issus du nom de villages du Perche et environs, voire le Saint-Patron de l'église) :

- Calais, Bomer, Lubin

- Cérotte, Osmane

* Les "Bibliques :

- Zorobabel, Ozias, Moïse, Abel, Israël, Isaac, Elie, Elisée

- Esther

* Les prénoms "du sexe opposé" (masculinisés ou féminisés) :

- Annel, Catherin, Clair, Anne

- Philippe, Vincente, Bertranne, Sulpice, Thomasse

* Les "non sortables" :

- Perrinet

- Geffrione, Gervaisette, Roulette

 

Pour ceux qui souhaitent en connaître davantage sur les prénoms de leurs ancêtres (ou cherchent un prénom pour leurs futurs enfants), je vous conseille les sites suivants :

- Ethymologie : http://www.e-prenoms.com/ / http://www.nominis.cef.fr/

- les prénoms latins : http://perso.orange.fr/contescourt/ld/prenoms.htm

- Rechercher un prénom pour un enfant : http://www.aufeminin.com/world/maternite/prenoms/prenomlist.asp

 

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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 09:11

Dans les registres, il est relativement fréquent de trouver des naissances d'enfants illégitimes (hors mariage) ou naturels (de père inconnu) ...

Il est nettement plus rare de trouver une naissance d'un enfant d'une femme mariée et d'un  père différent du mari.

Dans le cas suivant, trouvé dans les registres paroissiaux de la Chapelle-Huon (72), il ne s'agit pas d'un adultère dans la mesure où l'épouse était déjà enceinte le jour de son mariage ... mais son mari l'ignorait.

Bâtard de mariage

 

Le vingt & deux  du mois de mars 1712 a nous soussigné Curé Doyen de la Chap (el)le-Huon a esté presanté dans notre Eglise pour recevoir le St Sacrement de baptesme un enfant masle par le nommé René GALLE qu’il nous a déclaré estre à la vérité de Marie CHAILLOU auiourdh’ui son espouse pour lavoir espousée le 25 du mois de novembre dernier mais quil saperceut de la grosesse des la premiere nuit de ses nopces dans sa couche avec elle, con… (mot dans la marge) laquelle grosesse il a des ce moment toujiours projeté / protesté ? et soustenu n’estre point de son fait & qu’enfin la d(i)te Marie CHAILLOU espouse luy advoua trois sem(ai)nes apres qu’elle estait en effet grosse & du fait de Thomas GIGOUL chez lequel elle demeurait & a demeuré jusqu’au jour de son dit mariage – pourquoy suivant la d(i)te declara(ti)on l’avons baptizé sous le nom et come enfant du d(i)t Thomas GIGOUL nous ayant estez affirme qu’il en est effectivement le pere, a esté nomé Mathurin par Charles CHAILLOU parrain & par la noméé Marie BORDE mar(rai)ne lesquels nous ont declarez ne scavoir signer bien enquis ce fait en presence de plus pour le moings de René SALMON meusnier dem(euran)t en la d(i)te Chap(el)le(-Huon) qui ne scait aussy signer de Pierre LEBERT et d’Estienne FONTAINE tous deux signer avec nous.

E. Fontainne                Rayé, Curé Doyen

Source : BMS La Chapelle-Huon 1696-1721 Vue 218

L'histoire ne dit pas ce que deviendra l'enfant et le couple ...

Je suppose que ce Thomas GIGOUL est le fils de Julien GIGOUL et Anne VERITE (mes sosa n° 1494-1495, 1842-1843 et 3854-3855), né le 10 septembre 1678 à Saint-Gervais-de-Vic (72), commune limitrophe de La Chapelle-Huon (72).

Article intéressant sur le même thème : http://www.geneafrance.org/rubrique.php?page=naturel

 

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2 juillet 2006 7 02 /07 /juillet /2006 21:56

Lorsque l'on commence sa généalogie, on ne s'imagine pas débuter une grande aventure ...

 

On commence par trouver 2 ancêtres, puis 4 ... 6 ... 8 ... 10 .... Selon les migrations géographiques de nos ancêtres, on arrive rapidement à une centaine d'ancêtres retrouvés ...

 

On peut se poser alors une question : Combien d'ancêtres vais je pouvoir retrouver ?

 

Selon l'origine sociale de nos ancêtres, la réponse sera différente. En effet, on peut en général remonter :

- jusqu'en l'an 1600 pour les origines modestes (environ 15 générations)

- jusqu'à l'an 1000 voire au delà pour les origines nobles (environ 40 générations)

 

On a chacun 2 parents, 4 grands-parents, 8 arrières grands-parents ... mais combien a t-on d'ancêtres à la 8ème génération ? à la 15ème génération ?

 

Le tableau suivant vous donnera la réponse :

 

Nombre d'ancêtres par génération

(sur la base de générations de 25 ans)

Génération

Date

Nombre d'ancêtres

 1  1975

 2  1950

 2

 3  1925

 4

 4  1900

 8

 5  1875

 16

 6  1850

 32

 7  1825

 64

 8  1800

 128

 9  1775

 256

 10  1750

 512

 11  1725

 1 024

 12  1700

 2 048

 13  1675

 4 096

 14  1650

 8 192

 15  1625

 16 384

 16  1600

 32 768

 17  1575

 65 536

 18  1550

 131 072

 19  1525

 262 144

 20  1500

 524 288

 

En pratique, chaque généalogie est différente ... le nombre d'ancêtres retrouvés est donc également différent. En effet, il peut varier en fonction :

- de l'origine sociale (la généalogie des familles nobles peut généralement être trouvée dans des sources complémentaires à l'Etat Civil)

- de l'état des registres paroissiaux des communes d'origines (Selon les communes, les registres commencent plus ou moins tôt ; ou bien encore, il peut exister des périodes lacunaires)

- de la richesse des actes paroissiaux (actes filiatifs ou non)

- des migrations géographiques (certains ancêtres d'origine "lointaine" peuvent ne pas être retrouvés si l'origine exacte n'est pas précisée : originaire de Champagne)

- de l'âge des parents à la naissance de leurs enfants

- des branches inconnues (exemple : pères inconnus)

- des implexes trouvés (mariage entre cousins)

- ... etc

Après 11 ans de recherches, j'ai retrouvé environ 5 500 ancêtres, mais il me reste encore de nombreuses branches à compléter :

 

 

Pour conclure, je dirai que la généalogie ne consiste pas à retrouver le maximum d'ancêtres. Chacun est libre de se limiter dans ses recherches (exemple : jusqu'à la 10ème génération).

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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 19:34

La généalogie permet de retrouver les professions que nos ancêtres exerçaient ... Certains métiers ont disparus, mais un site Internet très riche permet de retrouver leur signification :

 

http://www.vieuxmetiers.org/

 

Lorsque les métiers sont indiqués dans les actes, on peut remarquer que les unions entre 2 famille n'étaient en général pas dues au hasard. Ainsi, une fille de notaire aura tendance à se marier avec un notaire ou fils de notaire. On peut donc largement se poser la question s'il s'agissait de mariages de raison ou d'amour.

 

Cependant, certains mariages peuvent avoir lieu entre 2 familles de milieux différents. De ce fait, j'ai retrouvé parmi mes ancêtres une palette assez large de professions, dont voici un essai de classification.

 

Mes ancêtres sont principalement des 2 premières catégories.

Métiers de la terre :

Bordager, Laboureur, Fermier, Métayer, Journalier, Manouvrier, Cultivateur, Aide de Culture, Agriculteur, Marneron, Vigneron, Ferreur de Chanvre, Homme de Peine

 

Métiers du tissu, de la peau, et de la laine :

Tisserand (sous toutes ses formes : Teissier, Texier, Tissier ...), Serger, Couturière, Tailleur d'Habits, brodeur, Toilier, Tanneur, Drapier, Etaminier, Cordonnier, Mercier

 Métiers du bois :

Sabotier, Scieur de bois, Fendeur de Bois, Charron, Cerclier, Menuisier, Tourneur de Bois, Tonnelier

Métiers des métaux :

Chaudronnier, Maréchal, Forgeron, Fondeur, Ouvrier en Fer, Faiseur d'Armes blanches, Taillandier

 

Métiers de la laine, des cordes :

Peigneur, Cardeur de Laine, Cordier

 

Métiers de la construction :

Charpentier, Couvreur (d'ardoises, de bardeaux), Maçon

 

 

Métiers de bouche et/ou d'accueil :

- Hôte, Cabaretier, Aubergiste

- Boucher, Huissier de Bouche (de la Reine Mère, du Roy), Meunier, Marchand de Son, Aide / Chef du Gobelet du Roy

 

Métiers itinérants ou relatifs au transport (courrier, marchandises) :

Voiturier, Messager de Saint-Calais à Paris, Colporteur, Marchand Forain

 

Employés de maison :

Serviteur / Servante, Domestique, Jardinier, Valet

 

Médecine :

Chirurgien, Sage-Femme

 

Justice :

Avocat au Parlement de Paris,  Procureur au Parlement de Paris, Commissaire Enquêteur et Examinateur, Bailli, Lieutenant particulier, Notaire royal, Greffier, Sergent Royal, Receveur, Tabellion, Procureur fiscal

Musique :

Fifre de la Chambre et des Grandes Ecuries du Roy, Joueur de Violon, Maître de Salle de Danse

 

Eglise :

Marguillier (Procueur de Fabrique), Sacriste, Procureur Syndic principal,

 

 

Eaux et Forêts :

Lieutenant général de la Louveterie aux Départements de l'Isle de France, Grand Sergent Royal des Eaux et Forêts, Garde des Plaisirs du Roy, Garde particulier

Sécurité :

Brigadier des Gardes du Corps du Roy, Garde de la Porte du Roy, Huissier des Salles / de la Chambre du Roy

La liste est relativement exhaustive, mais il y a encore d'autres métiers dans ma généalogie .... Mais, bien d'autres métiers peuvent être trouvés dans les registres.

Bonnes recherches ...

 

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